En décembre 2016, le Bureau australien de la sécurité et des transports (ATSB) déclare que l’épave du MH379 ne se trouve probablement pas dans la zone de recherche actuelle, mais plus au nord.

Dans un rapport publié le 20 décembre 2016, les enquêteurs annoncent  « la forte probabilité » que l’épave de l’avion ne se trouve pas dans la zone sous-marine explorée dans la zone de recherches officielle à l’ouest de l’Australie.

Les résultats des schémas de modélisation de la dérive des débris tendent fortement à montrer que l’avion se trouve plus probablement au nord.

La nouvelle zone de recherches identifiée par les spécialistes s’étend plus au nord sur 25.000 km². Les enquêteurs estiment qu’en fouillant cette nouvelle zone, ils auront couvert « toutes les zones présentant un intérêt du point de vue des analyses actuelles ». En cas d’échec, les chances de localiser l’épave seraient « épuisées ».

Vendredi 21 avril 2017, la plus importante agence scientifique de l’Australie, CSIRO, a publié son modèle de la dérive d’un aileron de Boeing 777 équivalent à celui du MH370 découvert sur l’île de La Réunion en juillet 2015. Ses conclusions apportent une confirmation scientifique aux dernières conclusions de l’ATSB: l’épave serait plus au nord dans la dernière zone identifiée par les enquêteurs australiens.

A la suite du rapport de l’ATSB et de l’étude du CSIRO, aucune opérations de recherches à depuis la suspension officielle le 17 janvier 2017. Pourtant, les autorités malaysiennes avaient promis une reprise des recherches si de « nouvelles informations crédibles » émergeaient.