LA BALANCE
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Les leçons du vol 811 de la United Airlines n’auraient pas été retenues puisque trente ans plus tard, dans la nuit du 1er juin 2009, le vol AF447 de la compagnie Air France s’écrase entre Rio et Paris, au milieu de l’Atlantique avec 228 personnes à bord. En cause: une pièce d’Airbus défaillante: les sondes Pitot.

 

Les Airbus A330 sont équipés de trois sonde Pitot qui permettent de transmettre des données essentielles aux pilotes, comme la vitesse. En cas de dysfonctionnement, les indications de vitesses sont erronées et le pilote automatique se désactive.

De rapports en contre-expertises, Airbus et les familles de victimes se sont livrés à un véritable bras de fer pendant plus de six ans. Le premier rapport judiciaire rendu le 20 mars 2011 est rejeté par les familles de victimes pour le manque d’indépendance de ses experts. Elles demandent alors des compléments d’enquête pour prouver des négligences de la part du constructeur. Airbus, lui, dénonce un rapport à charge contre lui et réclame une contre-expertise qui charge particulièrement les pilotes du vol AF447. Pour vice de procédure, cette contre-expertise sera elle aussi rejetée par le parquet français. Equipage ou problème technique: la justice doit rendre une ultime contre-expertise prochainement. Une attente interminable pour les proches des 228 passagers du vol Rio-Paris.

 

 

 

  • L'assemblée générale de l'association
    L'assemblée générale de l'association "Entraide et Solidarité" (2015)
    Source: La Nouvelle République
  • Débris retrouvés au large de l'Atlantique
    Débris retrouvés au large de l'Atlantique
    Source: AFP
  • Boîtes noires retrouvées deux ans après la tragédie
    Boîtes noires retrouvées deux ans après la tragédie
    Source: AFP

 

 

« Une enquête partiale »

 

 

  • Rapport final du BEA (juillet 2012)
    Rapport final du BEA (juillet 2012)
  • Rapport final du BEA (juillet 2012)
    Rapport final du BEA (juillet 2012)
    Les conclusions pointent notamment des erreurs de pilotage.
  • Rapport final du BEA (juillet 2012)
    Rapport final du BEA (juillet 2012)
    Les conclusions pointent notamment des erreurs de pilotage.

 

 

Deux ans pour localiser l’épave et les boîtes noires, « un délai très long pendant lequel vous ne faites pas votre deuil » confie Laurent Lamy qui a perdu son frère Eric dans la catastrophe. Avec son association « Entraide et Solidarité AF447″, il dénonce la charge systématique contre les pilotes et a mené sa propre enquête pendant plus de 6 ans. Explications.

 

 

Ils attendaient un accident pour interdire les sondes PItot.

 

 

 

Conclusions

 

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